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 Appartement d'Haku Sowano

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Mizoku
Soldat de l'Union

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Soldat de l'Union

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MessageSujet: Appartement d'Haku Sowano   Dim 10 Nov - 16:57

Un appartement en mauvais état comportement un maximum de 4 habitations. Un propriétaire pervers, alcoolique et vendeur de drogues s’occupaient de cet établissement. S’était l’un des appartements où le loyer était très bas et la plupart des personnes qui y habitait étaient des prostitués et des drogués à l’héroïne ou la cocaïne. Le quartier n’était pas sécuritaire, des viols et des meurtres avaient souvent lieu dans les ruelles et même directement dans la rue. Les violeurs ou meurtriers ne faisaient pas gaffe qu’il fasse nuit ou jour, car les soldats de l’Union ne semblaient pas réellement se préoccupés des personnes ayant un passés de meurtrier ou de femmes de rues qui habitaient se quartier reculés ou personne n’osait s’y aventurer.

Haku Sowano, descendante de Mizoku Sowano, habitait ce quartier. Manquant cruellement d’argents depuis qu’elle avait fuit la mafia, la jeune femme n’avait d’autre choix que de devoir vivre dans cet appartement miteux où elle risquait de se faire attaquer ou même violer en pleine rue. Au moins, elle avait son arme pour se défendre. D’ailleurs, le seul moyen qu’elle trouva pour pouvoir survivre et ramassé un peu d’argent, se fut en recommençant à faire la rue et faire plaisir au homme de toute les façons, en allant même jusqu’au sado-masochisme pour gagné quelque £ pour pouvoir ce payer à manger et payer son loyer. Elle n’avait plus jamais fait appelle au colon qui l’avait sauvé d’une mort certaine et jamais elle ne le revit. Peut-être avait-il été tué par la mafia? Elle ne le saura jamais et cela ne la préoccupait pas.

Entrons maintenant dans son appartement. La porte grinçait chaque fois que l’on y entrait. Une odeur d’urine et de merde qui venait de l’étage du dessus empestait son appartement, mais elle s’y était habituée avec le temps. À sa gauche en entrant il y avait la cuisine délabré. De la vaisselle éparpiller sur les comptoirs et la champlure (robinet) qui dégoûtait sans cesse. Quelques armoires manquaient de porte carrément et plusieurs réparations devraient avoir lieu, car les murs étaient recouvert de suies dégoûtante et de couleur jaunâtre qui faisait décollé la tapisserie. À la gauche, on pouvait voir le salon avec un vieux divan troué et ou les ressort ressortaient à quelques endroits. Une partie du plancher avait été défoncé à un endroit et il fallait faire attention pour ne pas se coincé le pied. Le seul endroit qui semblait plus où moins ranger était la bibliothèque dans le coin comportant plusieurs livres traitant de différents sujets. Si on continue la visite, on trouve la salle de bain dans le même piteuse état que la cuisine. La plupart du temps, il manquait d’eau pour la douche et l’eau qui s’y écoulait était glacé et de couleur jaunâtre, mais ce n’était pas de l’urine, je tiens à préciser. Pour la chambre, la seule en faite, il y était éparpillé des vêtements sur le sol, mais pas seulement ceux d’Haku. On pouvait voir une fenêtre drapée d’un vieux tissu qui servait de rideaux. Le lit était simple, avec un vieux matelas grinçant et en piteuse état avec des draps autrefois blanc qui avait changer de couleur depuis.

Dans le lit, elle était là, coucher, les yeux ouverts à regarder droit devant elle. Des cernes noirs et creux s’étaient dessinés sous ses yeux. Ses joues commençaient à devenir creuses, cela était causé par son manque nutritionnel. Marquer les tissus sur sa fenêtre, quelques rayons du soleil parvenait à le traverser et à éclairer légèrement sa chambre. Elle sentit un mouvement derrière elle, mais elle ne se retourna pas. Elle sentit sa main crasseuse passé sur son ventre, puis sa poitrine avant de remonter à son cou et sa mâchoire qu’il agrippa violemment pour la faire retourner vers lui. Elle serra les dents à cause de la douleur dans sa nuque, mais aussi à ces poignets attacher. Les menottes lui avaient lacérés la peau jusqu’au sang. L’homme lui sourit, un sourire pervers qui montrait sa dentition jaunit et son haleine empestait.

- On a eut beaucoup de plaisir cette nuit chérie… mais tu n’auras plus que la moitié de ton prix de base…

Il laissa 150£ sur le lit avant de se lever et de s’habiller. Haku ne l’acceptait pas, elle avait besoin de cet argent et elle ne laisserait certainement pas ce pervers partir avec l’autre moitié alors qu’elle avait souffert toute la nuit. Elle se souleva et attrapa une épingle dans ces cheveux entremêlé et elle réussi a se détacher avant que l’homme ne quitte sa demeure comme un voleur. Elle se leva, chancela un peu, et elle s’avança, nue, pour s’occuper du pervers qui partait avec la deuxième moitié de sa prime. Elle pris au passage son Beretta charger en permanence et alors que l’homme ouvrait le porte, elle déposa l’extrémité de son arme sur la nuque de l’homme qui cessa de bouger.

- Hahaha… tu n’oserais pas me tuer.

Un petit déclic se fit entendre et le bruit retentissant de son arme se fit entendre dans tout l’appartement. Le sang gicla sur son visage. L’homme se raidit et tomba sur le sol, mais il n’était pas mort, il était simplement paralyser. Il regardait avec peur la jeune femme qui se baissa pour ramasser la dernière moitié de ses crédits avant de jeter un regard froid à cet homme qui déguerpi aussitôt de sa demeure une fois que la paralysie fut passée. Entre temps, Haku s’était dirigé sous la douche où l’eau froide venait lui glacé la peau. En 15 minutes elle était sortie de la douche. L’eau perlait doucement sur son corps et glissaient doucement sur sa peau. Les deux mains sur le rebord du comptoir, face au miroir fissuré en plein milieu, la Sowano regardait son reflet brisé dans la glace. Son corps se mis à trembler de froid, mais aussi par le manque de cigarettes qui commençaient à se faire ressentir. Elle se changea et attacha ces cheveux à l’arrière de sa tête. Elle extirpa de son paquet une cigarette qu’elle pris du bout des lèvres. Elle craqua une allumette et fit grésillement l’autre extrémité. Une fumée bleuâtre s’éleva pour s’écraser au plafond. Elle aspira les matières toxiques de cette drogue qui vint lui brûler le fond de la gorge, détruire ces poumons noircis par le goudron contenu dans la clope et enivré son cerveau d’un calme qui la fit sourire. Elle recracha ensuite le surplus de fumée. Elle quitta ensuite son appartement ainsi que le quartier. Elle n’avait pas pris la peine de manger, elle se prendrait quelques choses en passant tout près du magasin général. Une fois arrivé dans le centre de la ville, elle apprit, par un crieur, que le nouveau commandant allait être choisi sous peu. Intriguer, la jeune femme décida de rejoindre quartier général. De plus, épuisé par son travail de prostitué qui commençait à marquer son corps, elle se disait que sûrement ils auraient besoin de soldats supplémentaires pour la protection de l’Union. Et avec ces habiletés, sûrement qu’elle serait choisis.

C’est avec un sandwich qu’elle se dirigeait au quartier général.  

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Appartement d'Haku Sowano

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