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 Récit historique reprenant des personnages de ToN

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Mizoku
Soldat de l'Union

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MessageSujet: Récit historique reprenant des personnages de ToN   Jeu 28 Nov - 17:28

Voilà, j'avais envie de posté mon travail scolaire que je dois remettre fin décembre. Il risque d'y avoir des fautes, mais je n'avais pas envie de corriger (pas encore). Ce sera sûrement la version final de mon travail (que j'ai recommencé 5 fois) que je vous présente:

Citation :
Dans cette ville décadente de Kyoto, un jeune homme, rônin avait fuit son village d’origine 2 ans plus tôt. Toute son enfance s’était déroulée dans ce temple d’entraînement après avoir été abandonné par ces parents qui vivaient de pauvretés. Il fut pris comme élève par le célèbre Bachi Takano, qui était l’un des meilleurs bretteurs de son village. Il fut entraîné pendant 8 ans en tant que samurai avant de décidé de quitter son dojo et de partir pour Kyoto. Le jeune homme avait besoin d’aventures, il ne pouvait plus vivre dans ce dojo où rien ne se déroulait autre que des entraînements. De plus, il avait entendu parler de la part des villageois qu’à Kyoto, une milice fut créée pour protéger la ville. Une nuit, il quitta son dojo, sachant malgré lui que sa fuite lui donnerait le titre de rônin et qu’il ne pouvait pas revenir dans son village natal sans craindre la mort. Il était malgré tout décidé à quitter sa routine habituelle pour aller vivre de plus grandes aventures à Kyoto. Des jours et des nuits s’étaient écouler avant qu’il ne parvienne enfin à cette ville ravager par la pauvreté et la décadence du peuple. En effet, depuis 1861, des crimes horribles avaient lieu dans les grandes villes du Japon contre les étrangers. La ville de Kyoto était envahie par les crimes et le meurtre. C’est dans ce milieu où la peur de mourir était omniprésente que commença la nouvelle vie du jeune homme.

Les rayons du soleil vinrent traverser les fissures dans le bois de sa maison. Cette lumière vive vint sur ces paupières qui se plissèrent, déranger par cette luminosité qui le sortit de son sommeil. Il passa sa main sur son lit de fortune et il remarqua, avec tristesse, que la place à ses côtés était vide. Ce fut à ce moment qu’il se décida à ouvrir les yeux et à se retourner vivement pour voir où était sa femme, mais il constata bien rapidement qu’elle n’était pas là et qu’elle ne le sera plus jamais. Une boule au fond de sa gorge se forma ainsi qu’une vive douleur au creux de son estomac. Ces yeux ternes et gris ce baissa sur la couverture blanche qui lui recouvrait les jambes. Une lueur de tristesse brillait dans son regard alors que ces pensées se bouleversèrent dans son esprit. Il ferma les yeux un moment pour remettre ces idées en place. Ce fut en ce moment même qu’on vint frapper à sa porte. Il se leva lentement puis il enfila son kimono noir attacher à la taille par un long morceau de tissu blanc. Quand il ouvrit, il aperçu un soldat du Shinsen gumi qui lui demandait de le suivre pour l’exercice final. En effet, le jeune homme avait décidé de rejoindre cette milice pour protéger Kyoto des impérialistes qui dirigeaient d’autres clans de rônin pour renverser le pouvoir. Ce groupe était formé de samurai rônin qui avaient tous quitter leur dojos pour rejoindre Kyoto, une ville qui, avant la création du Shinsengumi, était envahi par des bandits qui faisaient ce qu’il voulait dans la ville, alors que le Shogunat peinait à tenir un certain équilibre. Il décida alors de créer un groupe qui devaient avant tout protéger la ville de Kyoto. Le Shinsen gumi était mal vue par la population. Il était appelé négativement les loups de Mibu, à cause d’un ancien chef du regroupement qui avait saccagé des magasins générales et créer des problèmes dans la ville de Kyoto jusqu’à ce qu’il soit finalement exécuté par les chefs du Shinsen Gumi. Depuis peu, le groupe était au service du Shogunat et pour tenté une meilleure discipline dans le groupe, les chefs rédigèrent des règles très strictes qui interdisaient à tous les samurais appartenant au groupe de le quitter où de créer des conflits sous peine de se voir obliger à se faire Seppuku (un suicide rituel.). Le jeune homme s’était décider de les rejoindre malgré le règlement très stricte qui lui était imposé, mais avant cela, il devait passé les tests de sélection. Ces tests avaient durées plusieurs semaines et il était maintenant arrivé à la fin du parcours. Après s’être préparé convenablement, c'est-à-dire de son kimono habituel ainsi qu’une armure légère au niveau du torse et des gants en cuir, il était fin prêt à affronter Okita Souji, le meilleur bretteur du Shinsen gumi. Les noms des autres participants raisonnèrent dans la salle d’entraînement, mais son nom ne fut que prononcé à la toute fin. Paré pour le combat, il dût néanmoins ce baisser comme convenu devant le jeune bretteur devant lui. Il se positionna ensuite devant Okita, plaça son sabre en bois devant lui et il attendit le signal d’Hijikata Toshizo, qui venait assisté à la sélection en compagnie d’Isami Kondô et d’un conseiller du groupe. De longue minute angoissante s’écoulaient et l’anxiété du jeune homme devenait palpasse. Son cœur s’agitait dans sa poitrine et sa respiration devenait sifflante. Ces mains tremblaient sur la poignée de son sabre en bois. Il remarqua du coin de l’œil un bref mouvement d’Hijikata qui ouvrit la bouche avant de prononcé les mots qui fit débuté le test. Au moment que le combat débuta, le jeune homme ne pus s’empêcher de pensée à sa femme. Des événements qui s’étaient déroulé 1 an plus tôt vinrent lui perturber l’esprit.

Il ne pouvait pas effacé son visage si magnifiquement dessiné. Elle avait de belle lèvre, petit et mince qui avait du charme. Un nez, lui aussi petit et fin, mais qui lui donnait un petit côté maligne. Ces yeux, ah! Ces yeux! S’était ce qui l’avait aussitôt captivé la première fois qu’il l’eut rencontré. Ces yeux en amande de couleurs brunes tournaient légèrement vers le doré qui brillaient d’une lueur douce et rassurante. Ces cheveux attacher en chignon laissait tombé deux mèches de chaque côté de son visage. Une odeur de lavande s’élevait de chacune de ces mèches de cheveux au couleurs de blés. Cette femme, si belle et merveilleuse à ces yeux, avait décidé, après quelques jours de fréquentations, à bien vouloir l’épouser. Lui, un jeune homme prêt de la vingtaine, fougueux et loin d’êtres le plus bel homme de la ville. Avec ces cheveux noirs qu’il tentait toujours de laissé court, en bataille et dont il ne prenait aucun soins. Ces lèvres étaient toujours sèches et de grandeurs moyennes. Ses yeux étaient gris et ternes faisant ressentir à ces interlocuteur un froid glacial et mordant. Même s’il n’avait pas la carrure d’un homme robuste, il avait l’agilité et sa petite taille légèrement musclé avait malgré tout attirer la jeune femme. Il l’avait rencontré un mois après être arrivé à Kyoto. Pendant ce long mois, il dût vivre dans la rue et se nourrir maigrement de ce qu’il avait emmener avec lui durant son voyage. Après un mois de souffrance physique par le manque de nourriture et d’eau, il rencontra cette jeune femme par hasard dans la rue alors qu’elle était agressée par deux voyous qui tentaient de voler la nourriture qu’elle avait achetée dans les petits magasins. Malgré son corps faible par le manque de nutrition, le jeune homme ne pouvait pas laissé cette femme, qui faisait battre son cœur au moment qu’il vit ces yeux apeurés et remplissent de larmes, ce faire agresser par ces deux voyous. Quelques minutes plus tard, les deux voyous avaient fui les lieux et le jeune homme était remercié par la jeune femme. C’est à ce moment que l’homme se désigna comme garde du corps de la jeune femme et en échange, celle-ci l’invitait à venir ce nourrir chez elle. Malgré sa réticence au début envers le jeune homme, à cause des rônins qui étaient mal vue à Kyoto, celle-ci tomba amoureuse du jeune rônin en voyant son bon cœur et sa générosité envers elle. Malheureusement pour eux, leur amour ne dura pas plus d’un an, car une nuit de décembre glacial, alors que le jeune homme revenait d’une ronde habituelle dans le quartier, il fut témoin de l’égorgement de sa femme par un bretteur qui avait tentés de la violer. Ses yeux dorés figés par la peur et la mort terrorisa le jeune rônin qui voyait son âme sœur mourir devant ces yeux. Son sang pourpre giclait sur les murs et sur le plancher. Ces lèvres étaient légèrement entrouvertes et le liquide rouge ruisselait doucement sur ces lèvres qui articulèrent des mots inaudibles avant de mourir lentement. Tremblant par la haine, le jeune homme tenta de tuer le meurtrier de sa femme, mais il ne put que trancher son survêtement bleuté marqué de triangle blanc ainsi que de réussir à porté un coup avec la pointe de son sabre sur la joue de l’assassin qui fuit la maison, laissant le jeune homme seul avec le cadavre de sa femme. Haletant d’épuisement, il s’agenouilla devant son cadavre encore chaud alors que ses yeux sans vie fixaient le jeune homme. Il n’y avait plus cette lueur rassurante qui brillait dans son regard. Un sentiment de mort fit frissonner le jeune homme qui se mis à pleurer silencieusement.

Dans ce laps de temps où le jeune homme fut plongé dans ces pensées, le combat s’était malgré tout déroulé. En revoyant défilé dans sa tête le meurtre de sa femme, il avait laissé toute sa colère et sa haine contrôler ces mouvements. Les coups puissants portés par le jeune rônin fit presque cédé le bois dure de son sabre, mais il n’eut pas à se rendre jusque là, car il fut désarmé par Okita Souji en tentant une ouverture contre le samurai. Il sursauta quand l’arme lui quitta des mains pour ricocher sur le plancher derrière lui. Haletant d’épuisement, il n’arrivait pas à bouger pendant quelques secondes alors que son corps fut pris de tremblement. Une goutte de sueur vint ruisselé sur son front et dessina les traits de son visage avant de venir s’écrasé sur le sol en bois. On lui demanda ensuite de rejoindre les autres bretteurs. Il se baissa devant Souji avant de rejoindre les autres bretteurs dans une salle à part. S’installant dans un coin sombre de la pièce, il passa sa main dans ces cheveux trempés de sueur et il attendit patiemment le verdict des chefs du Shisen gumi. Le temps d’attente semblait interminable. Les secondes, les minutes et peut-être mêmes les heures s’écoulèrent au compte goutte, mais attendre fut une bénédiction pour le bretteur. Le conseiller qui avait assisté au combat avec Hijikata et Isami arriva dans la pièce. Tous les rônins se levèrent pour savoir qui était acceptés parmi le groupe. Le nom du jeune homme fut prononcé par le conseiller. Les syllabes de son nom, Mi-zo-ku, qui sortaient d’entre les lèvres du conseiller soulagea le rônin qui fut conduit devant Hijikata et Isami. Après une rencontre obligatoire avec l’explication des règles du Shinsen gumi, on demanda à Mizoku de rejoindre Saito Hajime son capitaine.

Les jours qui suivirent se déroulèrent comme une routine. Un entraînement avec Saito Hajime au sabre en bois pour améliorer leur technique de combat, des rondes dans les rues de Kyoto et la mise au arrêt de voyou ou rônin qui causaient des ennuis dans la ville. Même si le shinobi prenait au sérieux son nouveau rôle de membre du Shinsen gumi, il n’oubliait pas son désir de vengeance. Il savait que s’il tuait un autre samurai du groupe, il serait condamné à se faire seppuku, mais mourir ne lui faisait pas peur si s’était pour pouvoir rejoindre sa bien aimée. Le soir, quand tout le monde était endormi, il sortait dans l’obscurité pour tenter de retrouver le coupable. Il marchait dans l’ombre du temple, où avait prit pour base le Shinsen gumi, et espérait chaque soir pouvoir voir une silhouette quitter ces quartier pour rejoindre les rues dangereuses de Kyoto. Il pouvait rester toute la nuit à vagabonder dans les quartiers du Shinsen gumi ou à l’extérieur dans les rues de Kyoto jusqu’à ce que le soleil apparaisse à l’horizon et que les premiers rayons viennent réchauffé ces joues glacés par le froid de l’hiver. Alors que la saison de l’hiver se terminait et que le printemps faisaient apparaître les premiers brins d’herbe sur le sol, Mizoku commençait à perdre un brin d’espoir de pouvoir retrouver le meurtrier de sa femme. Plus le temps passait et plus il se renfermait sur lui-même. Il parlait très peu voir par du tout au autre membre du Shinsen gumi et il allait s’installer dans le noir total à repasser cet événement douloureux dans son esprit pour tenter d’avoir plus de détaille sur le meurtrier. Ses repas composés de riz, de poissons et de soupes devenaient de plus en plus oublier par le bretteur qui se présentait de moins en moins sur les heures de repas. C’est un autre samurai qui remarquait son renfermement sur lui-même et son éloignement du groupe qui décida un jour de venir le rencontrer et de lui apporter à manger. Mizoku ne lui porta aucun intérêt en particulier, mais il ne pu refuser le repas de poisson grillé et de riz assaisonné qui faisait réagir tout son corps d’une appétit insatiable. Le samurai commença ensuite à lui parler de plusieurs choses qui se déroulaient présentement dans le Shinsen gumi ainsi qu’une possibilité de représailles envers le Shogunat. En effet, les espions du Shinsen gumi avaient récupéré des renseignements concernant un attentat qui aurait lieu à Kyoto. Un clan désirait renverser le Shogunat en mettant le feu à la ville et capturer le Shogun. Ces informations étaient justes, car quelques jours plus tard, on demanda au dix capitaine du Shinsen gumi ainsi que leur groupe de se réunir pour une mission qui consistait à arrêter les manigances de ce clan. Par contre, il ne savait pas la planque exacte de ce clan. Les divisions furent séparées en deux et la division de Saito Hajime se retrouva dans celui qui serait dirigé par Hijikata alors que le deuxième serait dirigé par Isami. Les groupes se séparèrent dans la nuit pour envahir les deux possibles planques. Marchant d’un pas rapide, mais silencieux dans les rues obscures et lugubres de Kyoto, le groupe dirigé par Hijikata parvint après une vingtaine de minute devant la possible planque du clan. Le groupe de Saito fut envoyer à l’arrière du bâtiment au cas où que certain membre du clan désirait s’enfuir par derrière. Malheureusement pour le groupe d’Hijikata, se n’était pas la planque du clan. Ils rebroussèrent chemin pour porter main forte à Isami Kondô et les autres samurais du Shinsen gumi qui avaient débutés les hostilités à Ikedaya. On ordonna à Mizoku et à d’autre samurai d’aller à l’arrière pour empêcher certain membre du clan à s’enfuir. Son arme en main, le samurai faisait pénétré sa lame dans les corps de ses adversaires qui criaient de douleur alors que leur sang ruisselaient doucement sur sa lame métallique. Pendant les affrontements, Mizoku aperçu un autre bretteur qui avait été envoyer en arrière de la planque. Il remarqua une cicatrice sur sa joue ainsi qu’une déchirure dans le bas de son accoutrement bleu. Il reconnaissait le personnage dont il n’avait porter aucune attention quelques jours plus tôt. S’était le samurai qui lui avait apporté son repas alors que lui s’était éclipsé pour garder ces distances. Il n’avait jamais remarquer la cicatrice sur sa joue, il ne se souvenait même pas de lui avoir jeté un regard cette journée là. Il avait été si proche du meurtrier. Une haine et une colère incontrôlable le submergèrent, mais comme se n’était pas le bon moment pour le tuer, il déversa sa colère sur les ennemis.  Les combats durèrent toute la nuit et se fut une première victoire pour le Shinsen gumi.

Sa vengeance était organisée, maintenant qu’il savait qui était le meurtrier de sa femme, il pouvait enfin passé à l’action. Il avait abordé deux jours plus tôt le meurtrier et lui avait demandé de le rejoindre une fois la nuit tombé tout près du lac qui se trouvaient dans un coin de la ville qui avait été aménagé en végétation. La nuit de la vengeance avait enfin sonné. Après presque quatre mois sans parvenir à pouvoir se venger, le jour était enfin venu. Devant l’immense lac illuminer par le reflet de la lune blanche, Mizoku respirait l’air frais qui venait remplir ces poumons. L’odeur des fleurs printanières venait faire frémir ses narines alors qu’un petit sourire venait apparaître sur ses lèvres. Un craquement se fit entendre derrière lui, il se retourna pour apercevoir au loin le meurtrier qui s’approchait lentement sans savoir que se serait sa dernière nuit. Alors qu’ils étaient à quelques mètres l’un de l’autre, Mizoku lui fit face. Ses yeux glacials se plongèrent dans ceux du meurtrier et il mentionna son nom d’un ton froid : « Serizawa…» Ce fut le seul mot qu’il prononça avant de sortir son sabre de son fourreau. Serizawa afficha un sourire sur ces lèvres avant de pencher légèrement la tête sur le côté. Mizoku continuait de le fixer droit dans les yeux. Sa lame scintillait d’une blancheur immaculée qui fut soulevé doucement au dessus de la tête de Mizoku. Une brise fraîche vint balayer le sol de sa présence alors que le temps devenait de plus en plus frais. Sa vengeance pouvait enfin être accompli par le meurtre et le sang.  
« C’est la fin. »
Si vous avez des commentaires ou des améliorations qui pourraient être apporter, vous pouvez posté à la suite de ce poste. Je suis ouvert Smile
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Konochy
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MessageSujet: Re: Récit historique reprenant des personnages de ToN   Jeu 28 Nov - 18:15

Voilà un texte fort sympathique, malgré la thématique orientée drama'.

Après il aurait mérité d'être un peu plus aéré (sauts de lignes) pour éviter de zapper une ligne ou de revenir à celle qu'on vient de lire, simple détail pratique.

En dehors de ça, il y a quelques fautes de temps à autre et une tendance à nommer souvent ton personnage par 'il', sans doute par un manque de qualificatif et le fait que le texte soit exclusivement centré sur le même personnage, ça ne rend pas la chose aisée.

Malgré les petits défauts, il n'y a rien de dramatique, ça reste agréable à lire et donne envie de connaître les détails de la vengeance du jeune bretteur.
D'ailleurs, tu comptes nous conter ce combat ou nous laisser mariner comme des assoiffés ? Razz
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Mizoku
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MessageSujet: Re: Récit historique reprenant des personnages de ToN   Jeu 28 Nov - 18:28

Merci pour le commentaire Kono. Et s'il y a beaucoup de il c'est que je ne trouvais pas d'autres termes pour présenté mon personnage. C'est vrai que j'aurais peut-être pu utiliser plus souvent le prénom de personnage, mais je ne voulais pas qu'il soit répéter trop souvent dans le texte non plus.
Pour les fautes, évidemment je vais les corriger avant de le remettre à mon professeur Razz
Et pour la fin, je vous laisses l'imaginer Smile
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MessageSujet: Re: Récit historique reprenant des personnages de ToN   

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