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 Today, it's gonna be the day ...

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Bachi Roronoa
Juunin / Bretteur/ Moderateur

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Juunin / Bretteur/ Moderateur

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MessageSujet: Today, it's gonna be the day ...   Mer 8 Jan - 22:53



Entraînement - Janvier 2014

Le bretteur reprenait donc sa quête. Yasuo Suzuran était à présent le nouveau Kage de l'Alliance Shinobi, ce qui fait que les ninjas allaient avoir un tout nouveau moteur d'évolution pour la suite des évènements, et c'était pour affermir leurs soutiens envers le Shogun de Tetsu, que Bachi retournait à la quête de cette épée. Une fois sortit du village, il partit directement vers le Sud. La traversée de la forêt fut assez rapide, il ne chercha pas à viser le confort, il sauta rapidement de branches en branches pour arriver devant les premières marques de chaleur dans l'atmosphère, et de sable au sol. Petit à petit, le désert apparaissait. Le moment fatidique où il n'y avait plus aucun arbre arriva, obligeant la bretteur à faire un dernier saut pour atterrir sur le sable. À travers ses bottes, il put sentir la chaleur du sable exposé au soleil depuis son levé. Le Roronoa se mit donc en marche, fini les accélérations, les sauts, les astuces pour gagner du temps, plus rien de tout cela n'était possible dans le désert. Premièrement parce qu'il est difficile de marcher sur autre chose que du sable dans cet étendu de matériau granulaire constitué de petites particules provenant de la désagrégation d'autres roches ainsi que des débris calcaires de coquillage et de corail. La chaleur, le vent sec, la difficulté de se mouvoir rendait chaque effort plus difficile, la soif s'installait rapidement. Et après à peine une heure, c'était un supplice.

" Autant joindre l'utile au désagréable … "

En effet, un entrainement dans ses conditions pouvait dans certaines circonstances être une très bonne idée pour renforcer le corps et l'esprit du Roronoa. Alors, dès que l'idée lui traversa la tête, Bachi arracha le bandana accroché à son bras pour se le mettre sur la tête et évité l'insolation. Il détacha le haut de son kimono pour être torse nu et éviter de cuir dans ses propres vêtements. Le Démon Vert profita qu'il y avait peu de vent pour faire quelques exercices : Il marchait sur les mains par exemple, et c'était parfois plus dur qu'il n'y paraissait. En effet, le sable était extrêmement meuble et sur certains endroits, la tête de Bachi tombait presque dans le sable, sans compter que cette connerie de désert était quand même très chaud, et que parfois, les paumes du bretteur était proches de la brûlure. Mais même quand la brûlure devint insupportable, Bachi se força à continuer pour l'honneur de la chose, il refusait de s'arrêter, après tout comme le disait le barbare dans une aventure plutôt déjantée : "La douleur n'est qu'une simple information." … Phrase philosophique des plus intenses s'il en était. Quand le Roronoa estima que l'exercice était suffisamment éprouvant, il se remit sur ses pieds. Un peu trop vite d'ailleurs puisqu'il eut légèrement le tournis. Il jeta un oeil sur ses mains, elles étaient rouges au niveau des paumes et pleines de poussières de sable. Quand il releva les yeux, il tomba face à une immense dune ! Un sourire apparut sur ses lèvres aussi vite que l'idée lui arriva en tête. Sans tarder il se mit à courir pour monter cette montage de sable à 30° ! (Oui car vous ne le savez peut-être pas, mais de part sa nature, son poids et sa consistante, le sable coule à 31°, mais pas à 30° … c'est fou, hein !? Comme le monde est bien fait.). Il monta, disais-je, cette montagne de sable à toute berzingue, utilisant toutes les forces qu'il possédait pour y arriver le plus vite possible, avec en tête trois objectifs : L'entrainement, la vue qu'il aurait d'en haut et le plus important, la descente. Il grimpa encore et encore, forçant sur ses cuisses et ses jambes, se concentrant sur sa course. Il se concentra sur le fait que ses pieds devaient frapper le sol le plus fort et le plus vite possible, il ne visait pas la longueur, mais l'impact. Ses foulées l'emmenèrent assez rapidement à son objectif, essoufflé et fatigué de son effort, il put enfin se reposer quelques secondes en profitant de la vue.


Musique

En effet, au loin, entre quelques montagnes (de pierre cette fois-ci), se trouvait un oasis. Bachi eut un moment de doute, il se rendit compte que de trop gros efforts sous le soleil n'était pas forcément de meilleur augure. Il avait la bouche pâteuse, mal au crâne, il était étrangement vidé de toutes ses forces. Alors qu'est ce qui lui disait que cette oasis là bas en face était réel ? La seule chose certaine était l'état dans lequel il se trouvait et qu'il lui fallait s'assurer rapidement de la réalité de cette découverte. Alors ni une, ni deux, il fit un pas en avant en portant tout son poids vers la pointe de ses pieds, la gravité se fit toute seule, il dégringola cette dune gigantesque très rapidement, dans une allure reposée. En plus, à force de descendre, la dune se mit à cacher le soleil, et Bachi put enfin sentir un vent frais. Lorsqu'il arriva en bas, il dut marcher encore quelques minutes avant d'atteindre la source. Quand il y fut, il ne chercha pas à comprendre quoi ou qu'est-ce, il se laissa tomber en avant en pleine confiance, et c'est avec une joie incommensurable qu'il se rendit compte que ce n'était pas un mirage, il était bien tombé sur un Oasis des plus rafraichissant. Il resta plusieurs minutes dans cette petite profondeur d'eau. Puis il se rendit compte d'une douleur à ses mains, il les leva devant lui, et en effet, elles étaient encore plus rouge que la dernière fois qu'il avait regardé, la poussière du désert avait caché le plus dure … mais là il était effectivement brûlé au premier degré. Mais hors de question de se laisser faire ! Il s'était promis un entrainement dans le désert ! Et il le ferait ! Le Démon Vert sortit alors de l'eau, il retira ses vêtements pour les mettre à sécher, il ne portais que son pantalon et sa ceinture, avec ses armes autour, ainsi que son bandana sur la tête. Il trouva une bonne position un peu plus loin de l'eau, en plein cagnard, dos au soleil, il commença à maîtriser son souffle, il posa sa main sur la poignée d'un de ses sabres, celui qu'on lui avait offert à Ame, le katana forgé en l'honneur de Bachi Takano, j'ai nommé : Taka Eno Ke. Mais rapidement, la douleur se fit sentir dans sa paume, le contact de la brûlure avec la poignée était un supplice, mais le bretteur se concentra et rapidement, il dégaina son épée, avança d'un pas et frappa dans le vide avant de laisser la lame parfaitement droite dans le vide. Il resta ainsi, la lame se mit à trembler beaucoup plus rapidement que d'habitude, la douleur à la paume était plutôt gênante, mais il se força à finir le mouvement, il recula d'un pas et rengaina son arme. Bachi fit ce mouvement encore cent fois, à la suite, sans aucune pause, malgré la douleur de la brûlure, il s'assurait à chaque fois que le mouvement était parfait, qu'il ne tremblait pas. Une fois ces cent mouvements accompli, il rajouta quelques gestes. Après avoir dégainé son son sabre en frappant, il fit un deuxième pas avant de frapper de haut en bas en gardant le kissaki de son arme baissé. Puis il rembobina le mouvement pour repartir de zéro et le faire encore quatre vingt dix neuf fois supplémentaires. La dernière parti de son kata à un sabre était d'ajouter, après ses deux mouvements, le Chiburi et le Nôtô. C'est à dire de secouer rapidement sa lame et de la ranger. Quand il fit de nouveau cent fois ces gestes qui constituait l'art du Iaidô, il fit une nouvelle fois ces trois cents mouvement avec la même rigueur et la même précision, mais avec ses autres lames. Mais lorsqu'il finit de faire tous ces mouvements, il se rendit compte que le pommeau de sa lame était plein de sang, il lâcha le katana et regarda sa paume, la brûlure avait formé des cloques avec l'efforts, et quelques unes s'étaient ouvertes, et à présent, la main du Roronoa devait extrêmement difficile à bouger. Mais il n'abandonna pas, une fois l'Iaidô Ittoryu terminé, il passa à l'Iaidô Nitoryu, puis à l'Iaidô Santoryu. Rapidement, sa main gauche fut de plus en plus ensanglanté, et sa main droite commençait à atteindre le même état. Le visage du Roronoa aussi était marqué par le liquide vital, car en mettant Taka no Hei entre ses dents, il se frottait la main contre les joues. Il continua donc ses séries de cents mouvements pendant deux heures et quinze minute pour faire ses deux milles sept cents mouvements qui manquaient de précision par la douleur. Quand il termina son dernier mouvement, il leva les yeux et sortit de son état de concentration, et il se retrouva accablé par toute la fatigue, la chaleur, la douleur ! Un insolation le frappa, lui donnant une migraine horrible, et tout à coup, il sombra.

" Ma tête … "

Bachi ouvrit les yeux et eut une forte envie de vomir, il était tout sec, et fumant de partout. Dans une tentative désespéré, il se retourna pour éviter d'avoir le soleil dans les yeux, et le frottement du sol contre son torse lui fit sentir qu'il s'était chopper un bon gros coup de soleil. Il entendit des gens parler et instinctivement, il activa son Haki de Perception, il sentit une dizaine de présence un peu plus loin. Bachi essaya de se ressaisir, il était peut-être en danger. Il chercha difficilement ses épées mais elles n'étaient plus là. Il porta rapidement ses mains à ses fourreaux, disparus aussi. Il utilisa les forces qu'il lui restait pour se lever et tenter de distinguer des formes, il avait la bouche pâteuse mais il balbutia !

- Rendez-moi … mes armes …

La réponse fut rapide, une douleur à l'épaule immédiate. Bachi ne comprit pas un seul mot de ce qui avait été dit, mais il comprit qu'une flèche venait de se poser dans son épaule. La douleur fut comme un coup de fouet, il leva les yeux, et vit le groupe d'homme … Ils étaient devant lui, quatre étaient armés d'arc bandés contre lui, et d'autres portaient ses épées. Il sentit une force intérieur qui monta en lui, les flèches des archers partirent mais elles ne blessèrent pas, les inconnus eurent un mouvement de recule, et Bachi se sentit plein d'une force nouvelle ...

- Rendez-moi, mes ARMES !

Un souffle étrange partit du corps de Bachi, totalement silencieux, et les hommes en face de lui s'écroulèrent subitement. Le Roronoa regarda autour de lui, le sable avait formé plusieurs cercles dont le centre était le bretteur. Ce dernier avança jusqu'aux hommes et ramasse ses épées. Les blessures pleines de sables étaient horriblement douloureuses. Alors une fois ses lames en main, il avança jusqu'à la flotte et sauta une nouvelle fois dedans. Il n'eut jamais autant aimé cette sensation de fraicheur et de propreté. Maintenant que ses blessures étaient nettoyés, il dégaina son hommage au faucon pour activer le soin, puis, une fois ses idées en place et la plupart de ses blessures guérite, il sortit de l'eau pour se rhabiller. Ses vêtements étaient bien sec à présent, et une fois enfilés, il prit la direction que les nomades avaient emprundit pour venir, il marcha dans leurs pas pour ne pas laisser de trace derrière lui …

- Qu'est ce qu'il vient de se passer …

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(auto-validé)

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Poches de Bachi:
 

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